Sa relation avec le « Nahar » fut également édifiante. Nous avions décidé de publier un hebdomadaire politique arabe que nous avions appelé « Al-Nahar Al-Arabi wal Dawli » (Le Nahar arabe et international) dont mon fils Gebran était le directeur général et le rédacteur en chef. Gebran décida de lancer un supplément gratuit en la...
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Sa relation avec le « Nahar » fut également édifiante. Nous avions décidé de publier un hebdomadaire politique arabe que nous avions appelé « Al-Nahar Al-Arabi wal Dawli » (Le Nahar arabe et international) dont mon fils Gebran était le directeur général et le rédacteur en chef. Gebran décida de lancer un supplément gratuit en langue française. Traversant encore une nouvelle frontière, Jean-Claude BOULOS lui proposa d’écrire une page satyrique à la manière du Canard Enchaîné, dans laquelle il allait scruter la politique avec l’oeil critique et gouailleur du chansonnier. Ce fut un franc succès. Et dans cet ouvrage, il reprend le meilleur de ce qu’il a écrit. À cet auteur d’une oeuvre, qui est un hommage à la liberté de parole, de pensée et d’action ; à cet ingénieur tout court, je dis : « Bravo, l’artiste ! »GHASSAN TUÉNI